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Editorial. Nos trois sessions de septembre et octobre, dédiées à la
célébration du 30ème anniversaire de la ligne de produits GCOS 7,
ont rencontré un vif succès. Pas moins de 120 participants en moyenne, dont beaucoup nous ont
témoigné leur satisfaction. Tout d’abord un sentiment de fierté collective vis-à-vis de cette
réussite technique et commerciale s’est dégagée, mais au-delà de ce domaine
professionnel les « retrouvailles » d’anciens collègues ont représenté
un autre point fort de ces journées. Ces collègues sont en fait des amis qu’on a l’impression
« d’avoir quittés hier soir », même après dix ou quinze années de
séparation. Fierté partagée et amitié resteront ainsi dans nos mémoires. Pour ne pas être en reste avec le domaine affectif, nous avons
également eu l’honneur de voir côte à côte Jean-Pierre BRULÉ, le président de
Bull qui a signé en 1974 l’acte de naissance de cette prestigieuse ligne de
produits, et Gervais PELLISSIER, le président actuel de Bull qui veille aux
destinées futures de GCOS 7. Nous songeons à rééditer de telles manifestations historiques. Alain LESSEUR. JOYEUX NOËL 2004 |
La célébration du 30ème anniversaire de la ligne de
produits GCOS 7. |
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Rubriques Editorial. Le message du jour. José chez les Soviets. Groupe histoire. L’aventure Gamma
60. Les conférences
GCOS-7. Le colloque de
Rennes F.E.B.
club généalogie. Histoire de Tintin & Milou.
Ses livres.
Le dictionnaire. La
philatélie. Les
expositions F.E.B. Les autres expositions. F.E.B.B.
Belgique & Luxembourg. F.E.B.D.
Allemagne. Traduction par Alain Retrouvez
les échos de Télécommande multimédia. Le 3939. Haut débit rural. Firebox accroche Microsoft. Cyberespace. -C’est nouveau. Souvenir,… Historiettes. C’est
l’hiver. |
Pages 01 01 02 03 04 04 07 09 10 10 11 13 14 14 16 16 18 19 19 20 21 23 24 24 25 26 28 |
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Notre
message : FEB-ACTUALITÉS N° 49
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Nous avons besoin de vous, pour poursuivre
nos perspectives d’avenir. Pour les animations
des clubs à Paris comme en province, venez pour mettre en valeur ce que vous
savez faire. Vous avez des
atouts pour des projets ambitieux Merci
de votre confiance en nous lisant, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez nous faire. |
José chez les SOVIETS.
III.
En 1972, j’étais
directeur commercial (ou plutôt directeur à tout faire, comme souvent dans les
petites boîtes) d’une petite société de service en informatique, une SSCI comme
on disait alors (maintenant on dit une SSII) dénommée SoGETI S.A., à la
création de laquelle j’avais participé dès l’origine, et dans laquelle j’étais
entré à mi-temps au mois de février 1968, partagé avec Pavailler, puis à temps
complet en août de la même année.
Nous
étions en bonnes relations avec
Comme je
n’avais pas conservé un très bon souvenir de Moscou, j’ai participé le moins
possible aux activités touristiques. J’ai quand même, pour la deuxième fois,
dormi et ronflé au Kremlin pendant le Lac des Cygnes. Mais j’ai préféré aller
aux séances officielles de présentation aux Soviétiques de la merveilleuse
Informatique Française, et j’en ai conservé deux ou trois souvenirs. D’abord,
tous les Français s’extasiaient du nombre d’auditeurs à nos conférences (SoGETI
n’a pas parlé), sans se rendre compte que c’étaient principalement des gens qui
venaient écouter du français, ils avaient souvent un seul écouteur, essayant,
comme moi mais dans l’autre sens, d’avoir en même temps l’original et
l’interprétation. Ensuite j’ai eu le privilège d’entendre dans son discours
André Barré, président de
Ensuite le
programme prévoyait vingt-quatre heures de dégagement à Léningrad : départ
le soir en train (le « train mou », mou à cause des pneus ?)
dans chaque voiture duquel une babouchka gère un grand samovar et vous sert du
thé à la demande, puis, le lendemain, visite de l’Ermitage, dans lequel il
faudrait rester une semaine au moins, et tour de Léningrad en car, avec
l’inévitable croiseur Aurore.
Pour
finir, veuillez contempler la photo de Jacques Stern en pleine visite de
l’Ermitage.
Nous
sommes ensuite rentrés en avion à Moscou, puis à Paris.
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Jacques Stern en visite au
Musée de l’Ermitage |
CONCLUSION
De tous
mes séjours en Union Soviétique et des nombreuses discussions que j’avais eues,
j’avais retiré une certitude très forte : la réunification de l’Allemagne serait
pour eux un vrai casus belli. Et je me disais que l’Europe ne serait vraiment
l’Europe qu’à deux conditions : que l’empire soviétique disparaisse, et
que les Anglais soient obligés d’apprendre l’américain comme langue étrangère
pour aller aux Etats-Unis, après que les deux langues eussent beaucoup divergé.
Je mettais les deux évènements à la même échéance c’est-à-dire dans très
longtemps, et je me suis trompé : il n’y a pas eu de guerre pour
l’Allemagne, l’empire soviétique a disparu (merci Gorbatchev), et les Anglais
finissent par être européens.
FIN
Fin du
troisième épisode.José Bourboulon
Groupe Histoire.
L’AVENTURE
GAMMA 60
Des
nouvelles de « L’Aventure Gamma 60 », épisode n°3.
La phase
de collecte de la « documentation vivante », c’est-à-dire les
interviews, est maintenant terminée ; malheureusement, je n’ai pas pu
obtenir de rendez-vous avec Bernard Jeandidier. La phase de collecte des informations
archivistiques est très avancée ; ni les vacances, pendant lesquelles j’ai
pas mal travaillé, ni la fermeture pour désamiantage des Archives
Départementales de Bobigny où sont soigneusement rangées et classées les
archives de Bull ne m’ont retardé car j’avais accumulé un gros stock de données
que j’ai maintenant épuisé. Ce que nous avons déjà et qui est prêt à
l’impression représenterait aujourd’hui 238 pages et ce n’est pas fini :
l’éditeur ne veut pas plus de 250 pages, je lui en ai annoncé 280. L’objectif
est de respecter le prix de 35 € annoncé. Quant au délai, j’avais, en mars 2003,
demandé deux ans, et ce sera presque le cas.
Les
clients ou prospects déjà rédigés sont les suivants : AG Vie, EDF,
Péchiney, Au Printemps, SNCF (manque l’analyse du dossier Bull),
Georges
Vassallo a accepté, avec Robert Albaret, d’écrire quelques pages sur l’ambiance
à
A suivre,
José Bourboulon, le 22 novembre 2004.
Les conférences GCOS 7
Comme annoncé
dans notre dernier numéro, les 3 conférences sur GCOS 7 organisées à l’occasion
du 30ème anniversaire de ce système se sont déroulées suivant le
programme prévu et annoncé également dans notre dernier numéro, en présence
d’une assistance nombreuse et attentive.
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La prémière session était animée par Jean Pierre Brulé qui a présidé aux destinées de Honeywell Bull et de
CII-Honeywell Bull de 1970 à 1981, c'est à dire pendant les périodes les plus importantes
pour le projet, sa genèse et son développement, et qui l'a toujours soutenu
contre vents et marées.
Nous avons
entendu successivement
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Pierre Davous, Directeur Technique de
Bull jusqu'en 1970, qui a vécu en direct tous les évènements souvent
dramatiques qui ont précédé et accompagné le démarrage du projet nous a
planté le décor. Marc Bourin, Directeur Général du projet
qu'il a mené avec une détermination sans faille, déjouant toutes les embûches,
et depuis sa genèse jusqu'a son plein épanouissement,
nous en a conté toutes les péripéties. |
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Gérard Louzier,
successivement directeur des développements logiciels et chef de la
ligne de produits DPS 7 nous a brossé la vie commerciale riche et complexe du
système. Enfin, Christian Goursaud, qui après d'importantes
activités de support chez Bull est aujourd'hui l'un des principaux
responsables de l'informatique du Ministère de l'Intérieur nous a montré que
le DPS 7 y a de très importantes applications et demeure inégalé en termes de
sécurité, de fiabilité et d'intégrité. |
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La deuxième session qui
présentait plus en détails les choix architecturaux et le logiciel était
animée par Claude Kaiser,
professeur au CNAM. Présentées par les principaux architectes du système, les
conférences étaient d'un haut niveau technique et nous ont fait
comprendre pourquoi ce système conçu il y a plus de 30 ans est encore
compétitif aujourd'hui. Nous avons entendu successivement : Jean Bellec, ancien responsable des développements de
GCOS |
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Claude Carré, ancien responsable de l'architecture
du système en a présenté les grandes lignes.. Jacques Printz, ancien chef du département
langages de GCOS 7 et aujourd'hui professeur au CNAM a présenté les
langages et les bases de données. |
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Claude Rolland a présenté successivement les communications et les
développements d'applications, dont il a été responsable sur GCOS 7. Enfin Daniel Poirson, qui a été responsable de
développements logiciels puis du Planning et Marketing GCOS |
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La troisième session a été
marquée par la remise au musée des Arts et Métiers d’un échantillonnage de la
technologie du DPS7 s'étendant sur plus de 25 ans. La
cérémonie a été ouverte par Gervais
Péllissier, président de Bull, qui a insisté sur l'importance que Bull -
en plein redressement - attache à la mise en valeur de son patrimoine,
sur lequel il s'appuie pour continuer sa progression dans l'excellence et
l'innovation, qui ont été les grandes caractéristiques de GCOS 7 qui toujours
bien vivant, entre aujourd'hui dans l'histoire. |
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Puis Michel Guillemet, directeur
des études, a procédé au don proprement dit et a très rapidement décrit les
grandes étapes technologiques qu'il matérialisait. Daniel Thoulouze, Directeur du musée a
répondu en indiquant sa satisfaction de voir entrer dans son musée un grand
témoignage de la technologie française et a insisté sur l'importance de la mission
qui est la sienne, en liaison avec tous les acteurs de la protection du
patrimoine de diffuser dans le public
et surtout dans la jeunesse une réelle culture scientifique. Il a conclu en
remerciant pour ce don qui entre dans le patrimoine national « pour
l’éternité » | |||||||